La reine des pluies – Katherine Scholes

La reine des pluies

Liberté, bravoure et abnégation, voilà le  choix de vie d’Annah, héroïne de ce roman, qui vous happe dès les premières pages. Partie infirmière dans une mission en Tanzanie, suite aux lettres passionnantes qu’elle recevait, enfant, d’une de ses tantes, missionnaire elle-aussi, Annah découvre un monde cruel et fabuleux qui va peu à peu l’envoûter.

Mon résumé :

« Kate est infirmière en Australie. Elle vit seule dans la maison qu’elle a hérité de ses parents, morts assassinés en Tanzanie quand elle avait douze ans.  Un jour, dans la propriété d’à côté, elle remarque qu’une vieille femme s’est installée et vit principalement dans son jardin en friche et sous sa véranda. Alors qu’elles lient peu à peu connaissance, Kate s’interroge sur cette femme mystérieuse qui semble très malade. »

Même si le début du roman s’attarde sur Kate, la suite fait vraiment la part belle à l’histoire d’Annah et à sa vie en Afrique. Au début des années 60, au moment de l’indépendance, cette jeune australienne célibataire arrive en Tanzanie en tant qu’infirmière dans une mission dirigée par le Docteur Carrington et sa femme Sarah, tous deux australiens également. Seuls « blancs », ils vivent tous trois dans une proximité, voire une intimité, parfois pénible, si bien que rapidement, la relation entre Annah et Sarah se détériore. Pourtant,  l’accouchement risqué de Sarah va tout changer.  Il se déclenche plus tôt que prévu, alors que le Dr Carrington est en déplacement. Annah va prendre le risque de réaliser la césarienne qui sauvera la mère et l’enfant, et cet événement va sceller leur amitié . Au fil des mois, les choix d’Annah vont l’éloigner de la mission, mais elle trouvera toujours en Sarah une amie fidèle. D’un caractère entier, elle va choisir la Tanzanie comme pays d’adoption, cherchant à apprendre des africains, leur culture et leurs connaissances, et parcourir la brousse pour apprendre, aider et soigner.

Le parcours d’Annah, c’est aussi une remise en question de la politique coloniale qui cherchait à étouffer la culture et les coutumes africaines.

A travers ce roman, Katherine Scholes transmet son amour de la Tanzanie où elle est né quand son père y était médecin.

 

 

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